24 novembre 2009
Alfortville et ses enfants
"Alfortville, ville amie des enfants" : cérémonie-cocktail samedi dernier dans les salons de la Mairie. Cela a suscité un article sur le site "causeur, salon de réflexions", article que nous reproduisons ci-dessous.
Vous pouvez cliquer sur l'image pour l'agrandir.
Ville amie des enfants ? L'insuffisance de squares pour les tout-petits (quand ici ou là ils ne sont pas dangereux), l'absence complète de terrains de jeux ou de parcs, l'interdiction des jeux de ballons, les rues rendues dangereuses par le stationnement sauvage, une liste d'attente de places en crèche pour 700 enfants, rien ne semble arrêter le Maire dans la recherche de médailles "en chocolat". Le faire semblant s'étale au grand jour. La réalité de l'action de la ville pour les enfants avait déjà fait ici l'objet d'un billet d'humeur d'Homère avec cette illustration.
19 novembre 2009
Débat public sur l'incinérateur d'Ivry
ALFORTVILLE CONFLUENCE reçoit un message lui demandant son appui pour le débat public sur le centre de traitement des déchets ménagers d'Ivry/Paris XIII. Ce débat intéresse bien évidemment les Alfortvillais puisque les cheminées de rejet des fumées sont situées à 2 kilomètres seulement du nord de la ville et dans la direction des vents dominants.
Sensibles au problème, nous avions fait paraître le 01 octobre 2007 un message sur l'air que nous respirons et la présence de dioxine.
Une controverse est née il y a quelques jours sur la "poésie" des volutes de fumée, leur utilité en tant que signal ou leur nocivité résiduelle. Pour ceux que cela intéresse, notre correspondant donne tous les liens utiles dans son message que voici ci-dessous.
Du 4 septembre au 21 décembre 2009, un débat public est organisé sur le projet de remplacement du centre de traitement des déchets ménagers d'Ivry/Paris XIII.
Progressivement, les acteurs du débat prennent position, notamment à travers la publication de cahiers d'acteurs (http://www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org/documents/consultation-cahier-acteurs.html) : l'association des Amis de la Terre et le groupe local des Verts d'Ivry considèrent qu’une politique en faveur de la réduction à la source des déchets (éco-conception des produits, stop pub…) permettrait de se passer de l’incinération ; le syndicat SPPTE-RP estime à l’inverse que les capacités d'incinération du projet doivent être revues à la hausse ; pas opposée à l’incinération en faible quantité, l'association TAM-TAM souhaite toutefois que le panache de fumée soit maintenu visible pour inciter à la vigilance. Elle demande par ailleurs un report de la construction de l’unité de méthanisation, technologie jugée pas encore mature ; les autres associations demandent plutôt qu’elle soit accompagnée de la mise en place d’une nouvelle collecte sélective des bio-déchets dans les villes du bassin versant. Le SYCTOM avance de premières propositions notamment quant aux quantités qui pourraient être incinérées ou méthanisées ou en invitant les associations à participer à l'élaboration de son plan prévention et à être impliquée dans le suivi de l’incinérateur.
Le débat est donc animé et riche de propositions. Si vous souhaitez nous aider à informer les citoyens afin qu’ils ne ratent pas cette chance de s’informer et s’exprimer, nous vous proposons de :
- relayer le débat sur votre blog en puisant sur notre site dans les comptes-rendus et extraits vidéo des réunions thématiques (http://www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org/informer/reunion-1105.html),
- inviter le public à poursuivre le débat sur notre blog en insérant sur votre site une bannière, des photos…,
Enfin, pour rester informé de l'actualité du débat, inscrivez-vous à notre newsletter (http://www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org/informer/recevoir-les-documents.html)
Nous vous remercions de l'intérêt que vous portez à notre débat et restons à votre disposition pour toute information complémentaire.
Bien cordialement,
Philippe Bourlitio CPDP Ivry Paris 13 01 55 28 37 61
27 octobre 2009
Autre gaspillage à Alfortville
ALFORTVILLE CONFLUENCE vous avait parlé récemment des robinets qui fuient et des impôts qui filaient ainsi directement aux égouts. Action - réaction: les robinets sont réparés...
Il faut continuer sur ce chemin car il n'y a pas de petites économies. Catherine de Rasilly, élue de la liste CONFLUENCE 2008, est ainsi intervenue lors du débat sur le budget supplémentaire inscrit à l'ordre du jour du Conseil Municipal du 21 octobre 2009, en parlant du gâchis de papier et de temps de travail des employés, dans l'organisation et la communication de ces Conseils.
Son intervention s'est appuyée sur des méthodes qui sont déjà utilisées dans des collectivités territoriales, comme celle de la Communauté d'Agglomération du Plateau de Saclay (voir l'article ci-contre: vous pouvez cliquer pour l'agrandir).
Le moyen mis en oeuvre est simple: il s'agit de la télétransmission des documents. Elle permet de transmettre l'ensemble des documents et, en annexe sous forme des pièces jointes, les contrats, les marchés, les avenants, les rapports, les conventions, en bref une information complète des élus, en conformité avec les obligations légales.
Qu'en est-il à Alfortville ? Les documents sont photocopiés sur du papier en simple face. la touche recto-verso reste ignorée. Malgré les demandes répétées des Verts et de Confluence 2008 depuis de nombreuses années, et celle du MODEM depuis le début de la mandature.
Il est vrai que Monsieur le Maire a fait la déclaration suivante en décembre 2006 : "Je suis plus communication papier". Et comme il n'a pas su lire un SMS en Conseil municipal le 21 octobre dernier, cela n'a pas l'air de s'être arrangé...
Alors à quand l'éco-responsabilité dans les services de la mairie d'Alfortville ?
21 octobre 2009
Plan d'urgence "rues propres" à Alfortville
Voici le nouvel épisode du "plan d'urgence rues propres" promis par le candidat Rouquet (engagement n° 1 de sa luxueuse plaquette électorale).
Nous avions parlé il y a un mois de l'efficacité de l'action du "Service de Surveillance de la Propreté Urbaine" dont l'action consiste à laisser sur place les ordures : nous nous en étions étonnés ici.
Dans notre série action-réaction, notre message a été lu et pris en compte. C'est pourquoi le message agrafé a été modifié avec l'ajout : "L'enlèvement demandé sera effectué par la Communauté d'Agglomération". Il aurait pu être indiqué de façon plus concise: "C'est pas moi, c'est l'Agglo !"
Ne nous étonnons pas que nos impôts (+3,45 % pour la taxe d'habitation et la taxe d'ordures ménagères, + 5,37 % pour la taxe foncière) aient donc augmenté puisque Monsieur le Maire paye, avec notre argent, des employés pour constater qu'il y a des ordures abandonnées, des employés pour avertir l'Agglo, en espérant que les employés de l'Agglo (payés par la taxe d'ordures) viennent ramasser. Complètement inefficace, puisque les ordures ainsi étiquetées restent parfois plusieurs jours sur le trottoir, en attendant le passage habituel de la benne...
Bilan actuel du "plan d'urgence rues propres": agrafage d'étiquettes colorées sur les paquets d'ordures.
Engagement n° 1: engagement non tenu...
24 septembre 2009
Le "plan d'urgence rues propres" à Alfortville
Engagement n° 1 tenu: le plan d'urgence "Alfortville rues propres" a démarré. Serait-ce à la suite de notre récent article, suivant le principe de "action-réaction" ?
C'est ainsi que les sacs de détritus laissés sur les trottoirs reçoivent une étiquette disant que c'est interdit... et sont laissés sur place. Efficace, non ?
22 septembre 2009
Le gaspillage à Alfortville
Développement durable ou tarte à la crème ?
Derrière les beaux discours du BMO, la "pipolisation" de la poignée de main à Al Gore, l'ancien vice-président américain, et le bla-bla de l'engagement électoral n° 30 du Maire: "Faire du développement durable une obligation de démarche transversale à tous les projets" (?), quelle est la réalité ?
Le gaspillage, hélas.
Comme celui, et ce n'est qu'un exemple parmi beaucoup d'autres, de ces nombreux robinets qui fuient ou plutôt qui coulent 24 heures sur 24 au cimetière, jetant aux égouts des mètres cubes d'eau chaque jour, eau dont il faudra ensuite payer l'assainissement. Dans une période où un arrêté préfectoral limite l'usage de l'eau... Et cela depuis juin 2009, d'après le témoignage de Fanfan publié en commentaire d'un message de notre blog...
Voilà où coulent les impôts des Alfortvillais (et l'exceptionnelle augmentation des taxes foncières qu'ils viennent de recevoir).
Il faudrait que Monsieur le Maire fasse quelques séances du jeu pédagogique Gaspido...
21 août 2009
Se servir du vélo à Alfortville
Une idée commune sur les Américains parmi d'autres: même pour faire quelques mètres, ils prennent leur voiture... A l'heure de la crise, de la menace du dépôt de bilan des "majors" automobiles, cela n'est sans doute plus vrai. Partout, aux USA, des études sont menées et des initiatives fleurissent pour favoriser l'usage du vélo. Le site Slate fait le point sur la situation dans un article bien documenté.
Les "recettes" sont du domaine de l'évidence et peuvent s'appliquer partout. Ainsi sur Alfortville, un véritable programme de promotion du transport cycliste se traduirait par:
- la réalisation de véritables pistes sécurisées (et non pas des trottoirs partagés avec des piétons comme sur les quais, ou l'abandon pur et simple des projets initialement prévus comme boulevard Carnot),
- la réalisation de véritables zones 30 (mettre des panneaux dans des rues de manière farfelue n'est pas une solution),
- la possibilité de garer son deux-roues dans un local sûr et à l'abri des intempéries dans son immeuble et à proximité des gares pour éviter le vol (camera de surveillance, fourche de rangement avec code),
- la possibilité de se garer dans un nombre suffisant d'emplacements à proximité immédiate des services publics et des commerces,
- l'obligation de disposer d'emplacements dédiés et surs dans les constructions nouvelles, qu'elles soient d'habitation ou de bureaux,
- la mise en place de subventions destinées à la réalisation de local de garage à vélos dans les constructions existantes.
Et que fait l'Agglo à ce sujet sur Alfortville, puisque la commune lui a transféré cette compétence ? Pratiquement rien, 5 arceaux par çi, 5 arceaux par là...
02 août 2009
Bison futé sur Alfortville...
Granny Smith nous adresse le message suivant
01 août 2009 : samedi noir sur les routes de France... Et à Alfortville, même la Seine met en circulation ses épaves..
21 juillet 2009
Squat à Alfortville, tranquille...
ALFORTVILLE CONFLUENCE reçoit le message d'un riverain de la rue de la Baignade (à deux pas du Commissariat). Ce riverain se fait l'écho d'un problème dont de nombreuses personnes se plaignent dans le quartier.
Je profite de la tribune que m’offre le blog d'Alfortville Confluence pour vous avertir de ce qui se passe actuellement dans le canton nord d’Alfortville, en espérant que ce message sera lu et relayé par les alfortvillais.
C’était le dimanche 11 janvier 2009 aux alentours de 17h00, lorsque j’entends des personnes qui parlent fort dehors, j’ouvre ma fenêtre et je vois 3 à 4 personnes de type Rom en train d’écarter les plaques de tôle d’une maison située rue de la Baignade, j’en informe la police immédiatement mais celle-ci ne donne pas suite à mon appel.
Cette maison est murée depuis très longtemps. Jean-Marie Bigard y a tourné quelques scènes de son film « le missionnaire » sorti récemment au cinéma. Cette maison a une façade brûlée en raison du film.
Je n’ai plus rien remarqué durant l’hiver, ils se font très discrets mais au printemps de temps en temps des femmes puis des hommes rentrent et sortent par l’arrière de la maison un par un en écartant le grillage qui sert de délimitation du terrain.
Au mois de juin, il se font de moins en moins discrets, en effet, je découvre un matin que les parpaings de deux fenêtres au rdc et de la porte d’entrée ont été démolis. Les gravas ont atterris dans les poubelles de l’immeuble situé rue des Pontons (9-11), le gardien va à la rencontre de ceux-ci afin d’avoir une explication là les Rom l’informent qu’ils ont «un papier de la mairie les autorisant à être là».
La nuit du 16 juin 2009, ils nettoient le jardin envahis d’arbres qu’ils coupent en faisant bien sûr du bruit empêchant le voisinage de dormir. Le lendemain vers 14h00, je vois arriver un camion appartenant à la communauté d’agglomération se garer devant la maison et commençant à récupérer les arbres coupés la veille à l’intérieur même du jardin par dessus la grille.
Ne comprenant pas ce qu’il se passe, j’appelle la mairie d’Alfortville afin de savoir si ces Rom ont bien le droit d’être là, mais la réponse de la personne au standard de la mairie me répond qu’il ne sont au courant de rien et m’invite à contacter le commissariat, mais là pareil, aucune information ne filtre.
Je décide tout de même de contacter la communauté d’agglo en les informant de ce qu’il se passe et en leur demandant qui va payer l’enlèvement de ces arbres. La personne a pris mon numéro afin de se renseigner. J’attends toujours l’appel.
Plus les jours passent, plus ils ont l’électricité, utilisent l’eau des immeubles HLM Micolon qu’ils prennent la nuit vers 23h00 et plus je vois de monde entre 10 et 15 personnes.
Le fils de ma voisine n’ayant pu trouver de place pour garer sa voiture rue des Pontons, la gare devant la maison et là un Rom surgit de celle-ci et lui demande de se garer ailleurs ce qu’il va faire (c'est honteux).
Deux jours après vers 21h00, ils installent devant la maison deux plots de stationnement pour ne plus être dérangés.
La police est intervenu une fois, lorsqu’un homme a frappé sa femme, ils contrôlent la voiture mais pas eux.
Ils se disputent souvent très fort, c’est fatiguant.
Ils ont inscrit leur enfant à l’école primaire d’Octobre: il a été scolarisé durant les 3 derniers jours de cette année scolaire.
Vendredi 17 juillet 2009 vers 21h00, ils élaguent les arbres de leur jardin et abandonnent les branches immenses sur le terrain situé en face de la maison sans se poser de questions. Une personne de la mairie vient constater la décharge sauvage qu’il prend en photos et discute avec les Rom mais ils continuent samedi sans que personne leur dise rien.
Maintenant ils repeignent l’intérieur de la maison avec de la peinture blanche récupérée du ravalement cité Micolon et viennent d’inscrire sur le portail le chiffre 8. Ils posent des fenêtres neuves à la place des parpaings qu'ils ont enlevé. Ils deviennent «propriétaires» d’une maison avec jardin au centre d’Alfortville et reçoivent du courrier.
Les habitants du quartier en discutent beaucoup et se posent la question de la position de la mairie. Beaucoup croient à la rumeur que le maire leur a donné l’autorisation d’être là, certains même ne veulent pas payer la taxe d’habitation s’ils restent là. Certaines personnes ont écrit au maire et n’ont reçu aucune réponse. Ils se sentent moins considérés que les Rom. Il faut savoir que ce sont des jeunes parents et ils n’apprécient guère le silence et l’inaction de la mairie face à ce problème et qu’ils ne l’oublieront pas lors de la prochaine élection municipale.
Il faut vite faire quelque chose. Merci.
23 juin 2009
Action... Réaction...
Dans notre message en date du 13 avril 2009, ALFORTVILLE CONFLUENCE vous avait proposé un quizz sur un dépôt de mégots et la réponse, donnée peu après, vous avait appris que c'était les côtés du perron de l'entrée de la Mairie qui avaient été ainsi photographiés. Nous avions suggéré la pose de cendriers.
A la suite de la parution de ce message (action), la Mairie a fait poser (réaction), dans les tout premiers jours du mois de juin, un cendrier de chaque côté du perron.
Le problème de ces cendriers est qu'ils sont très discrets et n'attirent vraiment pas l'oeil des fumeurs. Comme chacun peut le constater sur la photographie ci-contre, les mégots continuent à joncher le sol..; à leurs pieds !






