Capture d’écran 2014-09-24 à 19Alfortville Confluence a voulu savoir ce que devenaient les plantations des parcs de la ville une fois la saison terminée et les jardinières remisées pour l'hiver.

Après enquête auprès des services "espaces verts", il s'avère que certains bulbes comme les dalhias sont retournés dans les pépinières de la communauté d'Agglomération pour ... hiberner.

Certaines plantes "vivaces" sont laissées en terre et re-fleuriront l'année suivante spontanément ou pour d'autres seront arrachées puis re-plantées par nos jardiniers. En effet, les bulbes mis en place (narcisses, crocus et tulipes) sont des bulbes dits "botaniques", c'est-à-dire qu'ils se régénèrent d'une année à l'autre, ce qui est donc plus écologique et plus économique. Afin de permettre un bon développement des plantes et un fleurissement encore exceptionnel au printemps suivant, il est indispensable de les laisser faire des réserves après la floraison printanière, durant environ 6 semaines.

Les autres bulbes sont offerts aux écoles pour les projets pédagogiques. Dans toutes les écoles maternelles et primaires de la ville sont organisées diverses actions pédagogiques (initiation à la nature, jardins pédagogiques, contes autour de l’environnement…).

Les plantes "annuelles et bi-annuelles" ne sont pas récupérables car saisonnières, et n'ont qu'un cycle de vie végétal limité à une ou deux saisons.

Le dimanche 28 septembre, Alfortville participera à la fête des jardins organisée par la Ville de Paris : une journée pour découvrir l’agriculture en ville !

Au programme :

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  • projection du film de Pierre Rahbi,
  • atelier plantations de plantes potagères,
  • animations sur le compost et présentation des composteurs proposés par Plaine centrale,
  • création d’un jardin en "lasagne" par l’association « J’aime le vert »,
  • troc de plantes et banque de graines,
  • expositions, mise en place d’un hôtel à insectes… .

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Dimanche 28 septembre, de 10h à 18h,
parc de l’île au Cointre.